| Quand l’intérêt de Jéhovah prime sur celui de l’enfant
L’éducation doit avoir pour but «de préparer pleinement
l’enfant à avoir une vie individuelle dans la société». Dans toutes les
décisions qui le concerne, « l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une
considération primordiale». 1
Or, chez les
Témoins de Jéhovah, ce qui prime c’est l’ intérêt de Jéhovah.
Tous les domaines de la vie sont régis par ce devoir
d’obéissance absolue : les relations affectives, familiales, la scolarité, la
vie intellectuelle, l’orientation professionnelle, les loisirs, les
fréquentations … rien n’est laissé à la libre appréciation de l’enfant (et même
de ses parents). Son éducation n’a pas pour objectif la formation de son esprit
critique, le développement de sa personnalité, son insertion dans la société
mais est guidée par ce qui est « chose désirable » afin de « glorifier la maison
de Jéhovah » 2.
En ce sens, il doit être un modèle de perfection, suivre à la
lettre les consignes et faire du prosélytisme dès qu’il en a l’occasion, c’est
la seule possibilité pour accéder à la vie éternelle.
L’enfant Témoin
de Jéhovah est un «outil» au service de la doctrine jéhoviste, ce qui peut
porter préjudice à son développement psychique, affectif et social.
Place de l’enfant et de la famille
face à Jéhovah
La fidélité à Jéhovah prévaut sur tout. Les enfants Témoins de
Jéhovah grandissent dans un climat d’insécurité affective, avec l’idée que
l’affection qu’on peut leur porter est un devoir, et qu’elle est liée à leur
obéissance et leur conformité au modèle jéhoviste.
« Il existe, en outre, un amour encore plus important à
cultiver : l’amour pour Jéhovah. Quand cet amour prévaut au sein de la famille,
les enfants ont plus de chance de grandir avec la haine de l’idée même de
déplaire à Dieu en succombant aux influences du monde. 3
»
Plus pervers, on enseigne aux enfants que toute autorité est
subordonnée à celle de Jéhovah. Leurs parents eux-mêmes ne jouissent pas d’une
totale autonomie et de leur libre arbitre en matière d’éducation.
«N’oubliez pas que le fondement de l’autorité au sein de
la famille vient de Dieu. C’est pourquoi les hommes doivent être soumis à
Christ, les femmes à leurs maris «comme il convient dans le Seigneur». Et les
enfants doivent obéir à leurs parents, «car cela est agréable dans le Seigneur». (Colossiens 3 :18, 20 ; I Corinthiens 11 :3.) Dieu ne peut donc être mis de
côté. Cela signifie que l’autorité du mari sur sa femme et des parents sur leurs
enfants est relative. Autrement dit, les conjoints et les enfants chré-tiens
sont d’abord soumis à Dieu et à Christ, dont ils suivent les instructions »4
L’amour des parents est conditionné à l’obéissance, il s’agit
d’un véritable chantage affectif. L’amour n’est pas un dû mais une récompense
que l’enfant doit en permanence s’efforcer de conquérir.
«Malheureusement loin d’être une bénédiction pour la
famille, les enfants sont bien souvent une source de chagrin pour les parents.
Pourquoi ? Parce que parents et enfants n’appliquent pas les conseils de la
Bible sur la vie de Famille.» 5
Hors de Jéhovah, point de salut. Pour l’organisation, les
parents non-jéhovistes n’existent pas.
«De nombreux jeunes gens ont un père qui n’est pas
croyant, Certains n’ont aucun parent dans la vérité. Ils méritent donc
l’attention qui doit être accordée aux « orphelins». (Jacq. 1 :27) » 6
Statut de
l’enfant
Tout enfant a des droits. L’enfant jéhoviste, lui, n’a que des
devoirs : envers ses parents mais surtout envers Jéhovah à qui il doit une
obéissance absolue.
«Comme l’enfant est placé sous la loi et le commandement
de ses parents, la Bible compare sa position à celle d’un esclave (proverbes 1
:8 ; 6 :20-23 ; Galates 4 :1)» 7
Cette logique, lorsqu’elle est menée à son terme, peut avoir de
graves conséquences.
Atteinte à l’intégrité physique
Pour plaire à Jéhovah, l’enfant doit être prêt à faire le
sacrifice de sa vie. Concernant le recours à la transfusion sanguine, notamment,
on peut lire :
«Il vaut mieux entretenir de bonnes relations avec Jéhovah
que d’enfreindre la loi divine sous prétexte de prolonger sa vie. La faveur de
Dieu pour le présent et la vie éternelle dans l’avenir sont en jeu.» 8
Cette attitude peut conduire à un véritable
culte du martyre. Comme en témoigne le cas de Seri, thaïlandais
de neuf ans, atteint de leucémie :
«(…) Quelle a été la réaction de Seri
? «Même si je
dois mourir aujourd’hui ou demain, je n'accepterai pas de sang, même pas une
goutte», a-t-il dit au médecin. Non seulement il connaissait la loi divine
relative au sang, mais il était prêt à la respecter dans n’importe quelle
circonstance. (…) Environ six semaines après que sa maladie eut été
diagnostiquée, Seri a été hospitalisé. Il a refusé avec ténacité le sang, bien
que les médecins aient tout essayé pour le faire changer d’avis. Il s’est
progressivement affaibli et on lui a administré de la morphine pour le soulager
de ses souffrances. Mais tout au long de son épreuve, Seri a manifesté une foi
remarquable. Il n’a pas cessé de parler de son espérance de vivre dans le
Paradis terrestre à venir. Un jour, il a dit à sa mère : « Maman, si je meurs,
dis à papa de ne pas pleurer, et toi, maman, ne pleure pas non plus, mais sois
joyeuse parce que nous avons surmonté l’épreuve de Satan» Seri est mort fidèle,
laissant un bel exemple aux autres jeunes en restant intègre dans l'épreuve.»9
Les Témoins de Jéhovah développent une culture morbide basée
essentiellement sur l’attente de l'Apocalypse, le but de la vie étant
paradoxalement l’attente de la mort. La religion n’est plus seulement un élément
constitutif de la vie et de la personnalité de l’enfant, elle devient sa vie, sa
personnalité, l’unique but vers quoi tout doit tendre.
Atteintes à la vie privée
Dès l’enfance, l’adepte se doit d’être parfait, exempt de tout
péché, afin de faire partie du peu d’élus qui auront accès à la vie éternelle.
Au nom d’une soi disant perfection, les Témoins de Jéhovah se permettent des
ingérences de toutes sortes dans la vie privée de l’enfant.
Témoignage de A, ancien adepte reçu par une Adfi :
«En matière de sexualité comme dans tous les domaines, la
secte nie le caractère privé de la vie personnelle et intime des adeptes. Dans
la secte, le « jardin secret», ça n’existe pas, ça n'est pas permis… Un slogan
maintes fois ressassé affirme en effet : «Tout est nu et découvert aux yeux de
celui à qui nous devons rendre des comptes». Le secret est signe de
malhonnêteté, si l’on cherche à cacher quelque chose c’est qu’on est déjà
coupable d’intentions malhonnêtes… La norme c’est la transparence absolue … sous
surveillance !»
De même, chaque instant doit être consacré à louer Jéhovah.
L’enfant ne dispose pas de temps libre lui permettant de se reposer ou de
développer son imagination, ses dons et ses qualités. «Le repos et les
loisirs relèvent de désirs naturels que l’esprit du monde sait parfaitement
exploiter. La plupart des gens n’ayant pas de réelle espérance pour l’avenir, il
est compréhensible qu’ils cherchent à occuper le moment présent par la détente
et les divertissements (voir Isaïe 22 :13 ; 1 Corinthiens 15 :32).
Constatez-vous que vous attachez de plus en plus d’importance aux loisirs ?
Peut-être est-ce le signe que l’état d’esprit du monde est en train de déteindre
sur le vôtre. La Bible fait cette mise en garde : «Qui aime le divertissement
[«les plaisirs», Français courant] sera un homme dans l’indigence.»
(Proverbes 21 :17). S’il n’y a rien de mal à s’amuser, « aimer » cela,
c’est-à-dire en faire une priorité, mènerait à l’indigence spirituelle. Nous
perdrions forcément notre appétit spirituel, et nous aurions moins de temps pour
prêcher la bonne nouvelle.» 10
Les abus sexuel
Les
Témoins de Jéhovah possèdent un véritable système judiciaire interne. Des
comités composés d’Anciens rendent la justice selon les règles de Jéhovah et
statuent sur le sort des adeptes, prononçant des peines pouvant aller jusqu’à
l’exclusion. Dans de nombreux cas, ces comités se substituent à la justice
civile. Cet état de fait peut être gravement préjudiciable pour les enfants,
notamment en cas de maltraitance ou d’abus sexuels.
De nombreux
témoignages attestent du fait que les jeunes victimes qui osent parler de leur
calvaire, subissent des pressions. La menace de l’exclusion est utilisée pour
renvoyer les victimes dans le silence.
«Deux femmes qui ont affirmé
avoir été sexuellement abusées quand elles étaient enfants par un membre de la
salle du royaume de l’église des Témoins de Jéhovah à Annadale, Minnesota, ont
intenté un procès (…) Une des femmes HM., 22 ans, a déclaré (…) qu’elle avait
entre 10 et 12 ans quand L. l’a agressée plusieurs fois. Elle a déclaré qu’après
qu’elle ait annoncé à ses parents qu’elle avait été abusée, les Anciens lui ont
ordonné de se taire ou alors elle risquait le rejet des autres membres de
l’église et la perte de son adhésion à la congrégation (exclusion) (…) «j’ai
été violentée à plusieurs reprises par un membre à qui on a permis de rester en
bonne position », a déclaré HM. «je suis venue devant les Anciens de l’église,
et ils ont décidé que j’avais, par erreur, inventé tout l’incident. Ils ont dit
que si je devais le dire, je ferais face à un comité judiciaire pour calomnie et
commérage. C’est une menace très puissante» 11.
Non seulement les jeunes subissent des pressions,
mais leur parole est sans valeur. Leur statut de victime est mis en doute. Les
consignes étant de régler les affaires en interne.
Un Ancien écrit dans
sa lettre de démission : 12 «Je fais allusion à la
disposition réglementaire de la Watch Tower qui exige que les informations
concernant les pédophiles restent confidentielles. Les pédophiles sont protégés
par un code de silence et dans la plupart des cas gardent leur position (…)
alors que leurs victimes souffrent en silence et font face à des sanctions (…).
En tant qu’Ancien, j’ai été informé lors de l’Ecole des Anciens, que si c’est la
parole d’une personne contre la parole d’une autre et qu’il n’y a pas deux
témoins du crime, je ne dois pas intervenir et les autorités légales ne doivent
pas être averties. La victime ? Menacée d'être sanctionnée si elle ne garde pas
le silence et même d’être exclue de la congrégation pour calomnie.»
Le même témoin dit que cette règle a été clairement communiquée au
public : «Si l’accusation est niée, les Anciens devraient expliquer au
plaignant qu’ils ne peuvent rien faire de plus dans le domaine judiciaire. Et la
congrégation continuera de tenir l’accusé pour innocent. La Bible spécifie qu’il
doit y avoir deux ou trois témoins pour qu’une démarche judiciaire soit
entreprise. (2 Corinthiens 13 :1 ; 1 Timothée 5 :19). «Même si plusieurs
plaignants se « souviennent » avoir subi des sévices de la même personne, la
nature de ces souvenirs est en soi trop incertaine pour servir de fondement à
des décisions judiciaires s'il n'y a pas d'autres éléments à charge. Cela ne
signifie pas que ces « souvenirs » sont considérés comme mensongers (ou comme
authentiques). Mais quand on juge une affaire, il faut respecter les principes
bibliques.» 13
Combien de cas d’agressions,
d’actes de maltraitance, de pédophilie ont ainsi été couverts par les instances
jéhovistes ?
Non respect des rythmes de vie de l’enfant
Dès leur plus jeune âge, les enfants sont amenés le soir à la
salle du royaume, afin de suivre les études bibliques. Leur attention doit être
toute entière tournée vers l’étude : par exemple, dès qu’ils sont en âge de
comprendre, ils doivent noter à l’aide d’un crayon, le nombre de fois où a été
prononcé le nom de Jéhovah durant l’étude. Plusieurs fois par semaine, le retour
à la maison s’effectue vers 22h30, une heure tardive pour un jeune enfant. Ils
doivent également participer à la prédication (porte à porte).
«Un autre point essentiel consiste à fixer de bonne heure
à l’enfant des objectifs spirituels qu’il peut raisonnablement atteindre. Si
cela n’est pas fait suffisamment tôt et de manière conséquente, d’autres se
chargeront de remplir son cœur et son esprit d’objectifs différents. La lecture
de la bible toute entière, l’étude individuelle d’une publication de la société
Watchtower, l'inscription à l’école du ministère théocratique, la prédication de
la bonne nouvelle et le baptême devraient faire partie de ces objectifs.» 14
Soumis à ces obligations, quel temps libre reste-il à l’enfant
pour se reposer, faire ses devoirs scolaires, s'amuser tout simplement ? Le
temps de sommeil est-il suffisant pour être réparateur ?
La
scolarité
La façon dont les Témoins de Jéhovah envisagent la scolarité
illustre également le fait que la prise en compte de l’intérêt de l’enfant et de
son épanouissement intellectuel, sont loin d’être des priorités. Les Témoins de
Jéhovah semblent encourager l’instruction mais il s’agit là d’un discours de
façade.
«Les jeunes qui sont studieux peuvent acquérir des
compétences qui les rendront plus utiles pour Jéhovah» … «Jeunes gens, essayez
de profiter au maximum de vos années d’étude, en visant une vie riche dans le
service sacré, et non dans une carrière dans le monde. Efforcez-vous d’utiliser
votre vie à faire la volonté de Jéhovah. C’est ainsi que vous ferez réussir
votre voie, votre louange de Jéhovah. 15»
Les études supérieures sont souvent découragées car elles
détournent le jeune du service de Jéhovah.
« Un diplôme universitaire vaut-il toujours tout le temps
et l’argent qu’il requiert » … « un diplôme universitaire ne va pas forcément
augmenter vos chances de trouver un emploi, hors le fait suivant est
indiscutable : «le temps qui reste est écourté » (1 corinthiens 7 :29). Quels
que soient les avantages que l’université est censée procurer, est-ce faire le
meilleur usage du temps qui reste que d’y passer quatre années ou plus –
Ephésiens 5 :16» … « les pressions subies pour obtenir de bonnes notes ont
amené certains jeunes chrétiens à négliger leurs activités spirituelles et à
ainsi à devenir sensible à la pensée profane enseignée dans les universités ».
16
Les jeunes sont très tôt encouragés à devenir des «pionniers»
et à se consacrer au prosélytisme à temps plein.
« Nous ne condamnons pas les études dites supérieures (…)
toutefois nous nous sentons obligés de souligner les dangers du monde
universitaire. Premièrement, bien qu’il puisse y avoir des exceptions,
l’instruction dispen-sée à l’université va généralement à l’encontre de la foi
en dieu et favorise les philosophies humanistes…. Et quatrièmement, le temps se
fait court (Luc 21:34-36, Ephésiens 5 :15, 16). On peut l’employer d’une
manière bien plus profitable en servant le créateur. » 17
Les enseignements prodigués dans les salles de classe sont
systématiquement dénigrés s’ils vont à l’encontre des doctrines jéhovistes. La
peur est grande pour la secte de voir se développer leur esprit critique au
contact de théories contradictoires.
«Quelle attitude des parents chrétiens doivent-ils adopter
s’il faut que leurs enfants fréquentent un établissement scolaire où
l’enseignement religieux est obligatoire ?
Les chrétiens ne veulent pas que
leurs enfants soient endoctrinés par la fausse religion. Mais il est des
circonstances où les enfants ne peuvent refuser d’assister à un cours où l’on
expose des enseignements religieux, même s’ils ne participent pas au rituel ou
aux cérémonies de la fausse religion. (….)
Dans la plupart des pays, les
enfants chrétiens fréquentent l’école publique. Toutes les matières enseignées
ne sont pas en plein accord avec les vérités bibliques et ne reposent pas toutes
sur des faits établis. Pour prendre un exemple, plusieurs générations de jeunes
chrétiens ont assisté dans le cadre normal de leur éducation à des cours de
sciences ou de biologie. Ils ont donc été en contact avec les théories
évolutionnistes du moment et avec les considérations contiguës relatives à
l’origine « naturelle » de la vie sur la terre. Ces jeunes chrétiens n’en ont
pas pour autant adhéré à la théorie matérialiste de l’évolution. Pourquoi ?
Parce qu’ils avaient bénéficié, à la maison et lors des réunions chrétiennes,
d’un enseignement exact s’appuyant sur la Parole de Dieu, ce qui les a aidés à «
exercer leurs facultés perceptives à discerner le bien et le mal». (Hébreux 5
:14.) De nombreux parents ont fortifié la foi de leurs enfants en examinant avec
eux l’analyse très réaliste de l’évolutionnisme que propose le livre La vie :
comment est-elle apparue? Évolution ou création ? Équipés de la sorte, ces
élèves n’ont pas pris pour argent comptant les idées exposées en classe à propos
de l’évolution. Ils ont en revanche démontré par leurs réponses en cours ou lors
de contrôles de connaissances l’attention qu’ils portaient aux renseignements
fournis. Certains ont même pu exposer d’autres explications, qui s’harmonisent
avec les faits présentés dans la Bible par le Créateur de l’homme. — 1 Pierre 3
:15. » 18
Les enfants ne participent pas aux activités civiques comme
l’élection du délégué de classe. Mais par contre, on les incite à faire du
prosélytisme au sein de l’école sous l’aspect d’une discussion intellectuelle.
Chaque fois que cela est possible, l’enfant doit défendre les positions
jéhovistes: exposé, rédaction, débat en classe…
«Il est merveilleux de servir Jéhovah quand on est jeune
et plein de reconnaissance pour les promesses divines. Jeunes gens vous avez une
remarquable possibilité de communiquer la vérité à vos camarades de classe et
aux enseignants. L’école est un territoire qui n’est généralement pas accessible
aux adultes. Etes-vous vigilants pour saisir les différentes occasions qui
s’of-frent à vous de donner le témoignage informel à l’école ?» 19
Quel développement pour l’enfant
?
L’enfant est constamment en porte à faux avec la société dans
laquelle il vit. Il se construit en opposition systématique avec les valeurs de
la société, évoluant dans une logique de combat permanent contre le monde «gouverné par Satan». Lorsqu’il entre en contact avec le monde, son unique but
doit être de diffuser les idées de Jéhovah. Les relations entretenues hors de la
secte sont instrumentalisées afin d’amener à la conversion de nouveaux adeptes.
Il ne peut pas se mêler aux autres, ni participer aux
activités, aux fêtes (anniversaires, Noël…), ni avoir des fréquentations hors de
la secte sans être culpabilisé. Cette culpabilisation
permanente l’empêche d’avoir accès à la notion de
plaisir, pourtant essentiel dans le processus d’apprentissage. Cet
enfermement dans un système de pensée unique a inévitablement des conséquences
sur l’équilibre de l’enfant qui, au lieu de s'ouvrir au monde, peut développer
des comportements de type morbide : phobie, dépression, apathie, clivage,
mensonge vis à vis de l’extérieur, peur de s’exprimer …
Toutes les citations sont tirées des textes internes des Témoins de
Jéhovah, les références bibliques sont celles de la Bible
jéhoviste. 1. Convention internationale
relative aux droits de l’enfant, 20.11.1989. 2. Tour de Garde
15/1/ 00 p.17 des « choses désirables » remplissent la maison de Jéhovah. 3. fy chap. 8 p. 101-102 Protégez votre famille des influences
destructrices. 4. tp chap. 12 p. 138 Pour vivre en paix, il
faut respecter l’autorité. 5. Vous pouvez vivre éternellement
sur une terre qui deviendra un paradis. 6. Manuel pour l’Ecole
du ministère du Royaume, Ks 77. 7. Vous pouvez vivre
éternellement sur une terre qui deviendra un paradis. 8. Ministère du Royaume, 09/1992, Préservez vos enfants d’un mauvais
emploi du sang. 9. Annuaire 1991 — Rapport p. 244-245,
Thaïlande. 10. Tour de Garde 1/10/1997 p. 27 L’esprit du monde
est-il en train de vous empoisonner ? Laisser les loisirs à leur place. 11. Star Tribune, 03.07.2002. 12.
http://www.unelueur.org/bowen.htm : Pédophilie : les règles du silence de la
Watch Tower (traduit de pedophil among us) ,31.12.2002. 13.
Tour de Garde, 01.11.1995, p.28-29, la consolation pour ceux qui ont l’esprit
abattu, que peuvent faire les anciens. 14. Tour de Garde
01.10.1994, Aidez vous votre enfant à choisir Jéhovah ? 15.
Ministère du royaume 08.97 : profitez au maximum de votre scolarité. 16. Les jeunes s’interrogent p. 176. 17. Réveillez
vous – 22/01/1988. 18. Tour de Garde 15/12/1991 p. 28-29
Questions des lecteurs. 19. Ministère du Royaume 07/1989 :
Jeunes gens, donnez efficacement le témoignage à l’école.
Index
des articles concernant les
Témoins de Jéhovah
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