A
force de reculer certaines autorités
n'ont plus assez de force
pour
franchir l'obstacle sectaire qui
lui en profite pour gangréner
la société
Nos politiciens sont-ils
irresponsables
?
D'un
côté: troubles mentaux, sénilité, violence,
alcool, drogue; autant de facteurs jugés
déresponsa- bilisants et qui permettent
de placer les égarés sous tutelle, de soustraire
les enfants à l'autorité parentale et de
l'autre: des groupes sectaires qui exercent
sur leurs adeptes des manipulations écrasantes en totale impunité !
Les
victimes
d'une ritualisation
excessive
et d'une captation
de leur consentement
n'ont plus les moyens
de réaliser la situation dans laquelle ils
se trouvent et des dangers qui
les guettent. La loi exige qu'on leur apporte
toute l'aide nécessaire.
Les organisations totalitaires ont des stratégies
bien précises pour étouffer leurs
crimes.Nos
autorités
devraient lire par exemple ces recommandations
de Ron hubbard, le fondateur de la scientologie:
"L'action la plus importante à entreprendre lorsque l'on cherche à établir un
point (...) est de soigneusement et avec beaucoup d'effort découvrir qui sont
exactement les gros bonnets de la région dans les cercles politiques et
financiers et leurs associés et leurs connexions et à quoi chacun est hostile"
Ron
Hubbard, 12 janvier 1973
Non
aux actes de prosélytisme
dans l'espace public
A
Genève en 1907 on a voté
pour la laïcité.
Entre citoyen d'une religion
ou citoyen d'un Etat il faut
choisir. Nous avons des intérêts
communs à défendre
et qui ne sont pas ceux de nos
morales individuelles.
Une importante décision du Conseil d'Etat du canton de Vaud était attendue suite
àla pétition "Pour un contrôle de la
thérapie de scientologie" déposée en
septembre 2003 par l'association AVDS (Aide
aux victimes de la dianétique et de la scientologie).
C'est le conseiller d'Etat Jean-Claude Mermoud
(UDC) qui était en charge de ce dossier.
Etonnamment
le Conseil d'Etat du canton de Vaud a
décidé de ne prendre aucune mesure contre
la scientologie. La scientologie
va donc pouvoir continuer à imposer
à ses clients une
thérapie pseudo- psychiatrique présentant
des risques pour la santé en toute impunité.