RAMTHA'S
SCHOOL OF ENLIGHTMENT, SCHOOL OF ANCIENT WISDOM
Les
mystères de la mécanique
quantique
Le
chat de Schrödinger
- La mécanique quantique nous pose un grave problème de
logique tel que le résume l’image du chat de Schrödinger
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schr%C3%B6dinger).
Pour une description plus complète:
http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/physique-2/d/chat-de-schroedinger_4693/
En simplifiant à l’excès, disons que la mécanique quantique
explique le fonctionnement de phénomènes à l’échelle microscopique alors que la
mécanique classique s’applique à notre niveau qui est macroscopique.
La mécanique quantique donc ne peut décrire le monde
microscopique que sous forme de probabilité selon le principe d'incertitude
d’Heisenberg. Cela s’explique par l’indétermination de la vitesse ou de la
position d’une particule tant qu’elle n'est pas mesurée, seule la probabilité
statistique de ces valeurs est déterminable. Ainsi une particule pourrait se
situer à plusieurs endroits en même temps !
En 1935, Erwin Schrödinger va tenter de comprendre ces
implications microscopiques à l’échelle macroscopique. Un chat (relevant de
notre échelle macroscopique) est placé dans une boîte en présence d’une faible
quantité de matière radioactive (relevant de l’échelle microscopique), si un
noyau radioactif se désintègre alors un mécanisme tue la pauvre bête (cette
expérience n’a jamais été menée réellement). Un noyau radioactif va-t-il donc
se désintégrer ? Disons que ce phénomène relevant d’un processus quantique
ne peut donc se décrire qu’en terme de probabilité, on est seulement capable de
calculer la probabilité de désintégration d’un certain nombre de noyaux dans un
intervalle de temps. Schrödinger proposera donc de placer le chat pendant 5
minutes dans une boîte et de choisir une substance radioactive dont un des
noyaux se désintégrera avec une probabilité de 50 % au bout de ces 5 minutes.
Le chat a donc 50 % de chances de survivre et de risque de
mourir.
Selon la mécanique quantique le chat ne peut pas être dans
un état donné durant ces cinq minutes, il n’est donc ni mort ni vivant tant que
nous n’ouvrons pas la boîte.
Or si on peut supposer qu’au niveau de la mécanique
quantique le noyau puisse être en même temps intact et désintégré, comment
admettre que le chat soit en même temps mort et vivant avant que nous
n’ouvrions la boîte???
Pour Eugene Wigner, prix Nobel de physique en 1963, ce
problème pourrait cependant se résoudre si l’on considère qu’en mécanique
quantique la conscience de l’observateur d’un phénomène influence le résultat
du phénomène en question.
Ainsi pour le chat de Schrödinger, le nerf optique de
l’observateur acheminerait aux cellules réceptrices du cerveau une onde
(échelle microscopique) qui transmettrait les deux états «chat
mort» et «chat vivant». Ce serait alors la conscience de
l’observateur qui déciderait entre ces deux états. Bien sûr cela n’est qu’une
hypothèse permettant de tenter de comprendre la paradoxe de Schrödinger car il
reste difficile d’admettre que notre conscience déterminerait notre réalité et
que de surcroît cette réalité serait unique puisque deux observateurs devraient
percevoir la même chose !
La remise en cause radicale de notre conception de la
réalité que porte la mécanique quantique, avec la difficulté de résoudre le
paradoxe du chat de Schrödinger amène un questionnement très fécond.
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“What the bleep do we know”
- Un renoncement à
l’esprit critique
Le film “What the bleep do we know” (http://www.whatthebleep.com/), sorti en
2004 a fait un véritable tabac aux USA. Un succès franchement imprévu pour un film traitant de la
mécanique quantique et sortant d’un studio de production indépendant. Pourtant
à y regarder de plus près le documentaire surfe sur les questionnements abordés
précédemment avec la volonté d’apporter une réponse au mystère du
fonctionnement de l’univers.
En vulgarisant,
simplifiant à l’excès et en donnant des réponses fumeuses accessibles au plus
grand nombre, le documentaire donne bien cette impression de comprendre ce que
les scientifiques eux-mêmes n’ont pas encore résolu à savoir cette théorie du
Grant Tout réconciliant la relativité générale et la mécanique quantique.
Utilisant l’hypothèse
de Wigner, d’une façon qui le ferait se retourner dans sa tombe, «What
the bleep do we know», puis sa suite « Down the rabbit hole »
entendent démontrer que les émotions et les intentions peuvent exercer une
influence sur la matière. La preuve en serait donnée notamment par des photos
démontrant que la structure de l’eau prend différentes formes suivant les
bonnes ou mauvaises pensées émises. Un peu comme le chat Schrödinger est mort
ou vivant selon la conscience de l’observateur.
Comme nous sommes nous-mêmes composés à 90 % d’eau, il
en découlerait aussi que nos émotions sont imprimées dans nos cellules, que
chaque cellule possède donc une conscience et que Dieu est la somme des
consciences de toute chose.
On comprendra bien là que nous ne nous situons plus du
tout dans la rigueur de la démarche scientifique, mais dans l’illuminisme le
plus complet.
L’escroquerie du reportage consiste à partir de données
scientifiques elles-mêmes controversées et non établies pour en faire le
fondement d’autres théories absolument foireuses et non-scientifiques comme la
psychoénergie, l’astrologie, le channelling. On passe ainsi du sérieux à la
superstition lorsque de véritables interrogations scientifiques
reçoivent des réponses ésotériques farfelues que le spectateur est invité à
admettre
Ainsi, la théorie de Wigner n’en est qu’une parmi
d’autres pour expliquer le paradoxe du
chat de Schrödinger, de plus Wigner n’a jamais validé l’existence d’une
conscience cellulaire, idée qui relève du fatras mental new age. En outre la
levée du paradoxe de Schrödinger passe aussi par de nombreuses autres théories,
Stephen Hawking expliquera que les hypothèses ne représentent pas la réalité,
d’autres évoqueront des influences qui n’ont rien à voir avec la conscience,
c'est le point de vue des théoriciens de la fameuse théorie des cordes.
Enfin
d’autres scientifiques pensent qu’au contraire il existe bien simultanément un
chat mort et un champ vivant mais dans deux univers différents. Ceci ouvre à
une théorie passionnante mais pas nécessairement plus juste: celle du multivers
qui pose une infinité d’univers naissant chacun de possibilités différentes.
Ainsi il existerait des univers dans lesquels Napoléon a gagné la bataille de
Waterloo et bien d’autres dans lesquels les dinosaures règnent en maîtres.
Mais notre univers, celui dans lequel nous évoluons est l'univers dans lequel
nous sommes vivants, alors que nous sommes déjà mort et surtout n’avons jamais
existé dans la presque totalité des autres. Enfin nous, je.
Mais comment le film arrive-t-il à faire avaler ses
approximations ?
Miceal
Ledwith, enseignant à l’école Ramtha présente le film en pré-conditionnant
l’auditeur a abandonner ses certitudes rationalistes.
«Un professeur universitaire rendit visite un jour au
maître zen Nan-in afin d’en apprendre davantage sur le zen. Cependant, au lieu
d’écouter le maître, l’érudit ne cessait d’énoncer ses propres idées.
Après l’avoir écouté durant un certain temps, Nan-in lui
servit le thé. Il remplit complètement la tasse de son visiteur, puis il
continua à verser le liquide. Le thé déborda de la tasse, remplit la soucoupe
et se répandit sur le pantalon de l’homme ainsi que sur le plancher.
«Ne voyez-vous pas que la tasse est pleine ? explosa le
professeur.
Vous ne pouvez plus en rajouter !
– C’est très juste, répondit calmement Nan-in. Et, comme
pour cette tasse, vous êtes plein de vos propres idées et opinions.
Comment puis-je vous enseigner le zen si vous ne videz pas
d’abord votre tasse ?»
Vider la tasse, cela veut dire de faire de la place pour
les grandes questions. Cela nécessite que nous soyons ouverts; que nous nous
conditionnions à accepter que, pour l’instant, nous ne savons pas.
C’est de cette attitude que jaillira un plus grand
savoir.»
Les enseignements
particuliers que le film distille nécessitent effectivement un renoncement à
l’esprit critique. Ledwith use donc de ce type de persuasion destiné à faire en
sorte de répondre d’avance à toutes les objections. Tel un moderne Blaise
Pascal il nous invite à penser que notre force
réside dans le doute, nous devrions savoir que nous ne savons pas. Quant à
Ramtha, que nous verrons plus loin, ou au maître Zen, eux, ils savent.
Qui se cache derrière cette supercherie
cinématographique?
La «Bleep Team» à l’origine de ce documentaire
est animée par William Arntz et Betsy Chasse, des membres de l’école Ramtha et
plus largement par les adeptes de la théosophie, dont le réseau Huber par
l’intermédiaire d’Heidi Treier qui se présente comme conseillère de la Bleep Team.
JZ Knight, à la tête du mouvement, apparaît ainsi comme le
«principal scientifique» de son infomercial auquel Ramtha participe
par son intermédiaire.
Mark Vicente, producteur, confesse que l’objectif de ce
film est de transformer ses spectateurs. Le message à passer est clair;
puisque l’observateur créé la réalité du phénomène qu’il observe, nous pouvons
tous devenir créateur de notre réalité.
Voila le but tarifé de l’école Ramtha: transformer
ses adeptes en Observateurs.
- Les mystères de la mécanique
quantique auraient été révélés
- par … RAMTHAAAAAAAAAAAAAAAAA il y a 35 000 ans
Ramtha
qui est-il?
Mon nom est Ramtha l’Eveillé. Je suis un être humain
qui a vécu ici un jour et qui a quelque chose à raconter. Je suis la pour mener
les Hommes à l’Eveil, pour qu’ils fassent de leur vie quelque chose
d’extraordinaire, révéler l’Inconnu et marcher des abîmes vers la Grandeur.–
Ramtha –
Ramtha est un «maître ascensionné»,
c'est-à-dire un Dieu qui se situe sur un plan astral supérieur, il était un
homme qui vivait sur terre il y a 35 000 ans en tant que guerrier sur le
continent disparu de Lémurie. Il est donc de ces Lémuriens, ennemis des
Atlantes dont le Mandarom parle aussi, en effet Hélène Blavatsky, fondatrice de
la Théosophie qui évoque ce continent est l’inspiratrice des mouvements néo-théosophique dont
Ramtha, le Mandarom, le Réseau Huber,…).
Ramtha aurait acquis la sagesse qui lui a donné
l’immortalité dont les secrets sont accessibles et nous permettraient comme lui
de dépasser les limites de notre corps physique, du temps et de l’espace. Mais
après avoir acquis la sagesse il décida de quitter notre monde par son
ascension non sans au préalable avoir transmis son savoir en 120 jours à son
peuple et en évoquant son retour sur terre. Il est une sorte de Messie
qui
peut s’incarner dans des êtres, des objets, un souffle et interagir avec le
monde sensible.
Comment
s’exprime-t-il ?

Le
mouvement Ramtha a été créé par Judy Zebra Knight (née Judith Darlene Hampton).
Celle-ci se présente comme le seul channel de Ramtha, c’est-à-dire la personne
à travers laquelle il communique depuis 1977 afin de livrer ses enseignements (http://www.meditationfrance.com/archive/2009/0902.htm).
Son titre de seul channel a été obtenu de haute lutte devant une cour
autrichienne face à Judith Ravel qui prétendait s’exprimer aussi en tant que
channel de Ramtha.
Ramtha est donc la propriété intellectuelle de Judy
Knight.
Les mouvements issus de la théosophie mettent souvent en
avant des channels exprimant la parole de maîtres ascensionnés, c’était aussi
le statut d’Alice Bailey qui écrivait sous la dictée de Djwahl Kuhl. Mais JZ
Knight est devenue le channel le plus connue des États-Unis en s’appuyant sur
la notoriété de Shirley MacLaine qui la fit découvrir.

Judy Zebra Knight (née Judith Darlene Hampton)
Au-delà des histoires à
dormir debout, quel risque fait peser le mouvement Ramtha ?
Les
finalités de l’enseignement de Ramtha: devenir des Observateurs pour
évoluer vers un plan astral supérieur.
La conscience du phénomène créé le phénomène donc Dieu
est la conscience qui créé comme nous le sommes tous aussi car capable de créer
notre réalité. Nous sommes tous des
Dieux.
Voila une perspective
alléchante à laquelle nous donne accès
JZ Knight.
|
Mais
si nous pouvons transformer notre réalité,
JZ Knight peut aussi changer ses adeptes
en fonctions de sa volonté de puissance.
Cela est certainement moins claironné
mais prouve que les enseignements de Ramtha
marchent pour une personne: JZ Knight. |
JZ Knight, tout comme Alice
Bailey fait référence à l’école de l’Antique Sagesse – des maîtres ascensionnés
-, d’ailleurs l'école Ramtha créé en 1998 à Yelm dans l’État de Washington EST
l’école de l’antique sagesse. Sa vocation est de faire
découvrir à chacun sa véritable substance, lui faire prendre conscience qu’il
possède une part de divin.
Comme le dit Ramtha nous
revivons les mêmes expériences jusqu’à ce que nous en ayons appris quelque
chose, il faut en prendre conscience pour être meilleur et comprendre ce que
nous devons changer dans notre vie.
Nous mourons car nous n’avons pas compris les véritables
objectifs de cette vie, nous devons donc apprendre à nous abstraire de notre
personnalité pour devenir des Observateurs. L’observateur est détaché des
émotions du corps, il observe ses intentions, ses actions pour comprendre ce
qui doit être appris dans cette vie et évoluer vers un plan astral supérieur.
Cette évolution est possible sans passer par la mort, nous pouvons repousser
la mort mais cela implique une révision globale de sa propre vie dans tous ses
aspects.
On entre là dans une
abdication de sa personnalité, comme tous les mouvements sectaire celui-ci doit
transformer l’adepte pour en faire un être supérieur par l’initiation à ses
vies antérieures et à son chemin de vie.
Les Observateurs (ceux qui créent la réalité) doivent préparer le retour de
Ramtha
Évidemment nous vivons des temps essentiels dans lesquels
le grand maître ascensionné doit se révéler. La révélation arrive bientôt car
l’humanité serait prête à comprendre sa part de divinité, à utiliser l’ensemble
des capacité de son cerveau.
Mais les temps actuels sont aussi des temps d’épreuve, fin
du monde ou fin d’un monde pour 2012 comme il l’est aussi annoncé dans tous les
mouvements néo-théosophiques:
Les perspectives pour notre monde sont à l’heure
actuelle mornes au mieux, et encore pire d’ici 2012. Mais nous ne manquons pas
de volonté, d’inspiration et de désir de surmonter ces temps néfastes qui nous
poussent au bord du précipice. Nous avons le choix entre sombrer dans les
abysses ou saisir une seconde chance d’aller vers un futur meilleur.’ -J Z
Knight-
Face à ces temps de mutation, les disciplines de Ramtha
doivent se préparer et surtout apprendre à modifier leur réalité. L’homme doit
apprendre à vaincre la mort et surtout se préparer à surmonter les catastrophes
à venir, il doit encore apprendre à modifier son code génétique pour
préparer ses futures incarnations.
Le programme de
la Ramtha’s School of
Enlightment, School of Ancient Wisdom
Le campus Ramtha apprend à devenir un Observateur, ce qui
suppose la maîtrise de nombreux savoirs et techniques tels que:
- -
la nature de la conscience et de l’énergie,
- -
la redéfinition de Dieu en tant qu’Observateur;
- -
la nature de l’esprit et de la matière;
- -
l’histoire de l’évolution et de la dévolution;
- -
la vie après la mort;
- -
la chimie et la neurobiologie du cerveau dans la
création de la réalité;
- -
la télépathie;
- -
la vision du présent, du passé, du futur;
- -
la création à partir du vide;
- -
la guérison par le corps bleu (le corps bleu est notre
corps dans un autre plan de notre existence à laquelle Ramtha donne accès, ceci
permet de guérir et de changer notre corps physique).
Cet enseignement suppose bien évidemment de rompre d’avec
les superstitions de notre époque. Il se fait par grandes sessions et à
l’occasion de retraites (grandes réunions types universités d’été avec
randonnées), une retraite débutante est impérative avant une retraite avancée.
Chaque retraite hors prestations coûte 600 dollars. Les étudiants doivent
choisir deux sessions ou retraites par an, les plus avancés appartiennent
ensuite au Blue College.

J.Z.
KNIGHT, leader
néo-hippie et
sous commandant Marcos pour la libération des peuples
http://www.lavoiedesmaitres.com/
(site français de Ramtha) La video est assez amusante à regarder au second
degré dans cette manifestation new age pour les peuples du Moyen Orient et du
Maghreb.
LE NEW AGE «Une
entreprise de crétinisation méthodique de l'Ocidental» Texte de Roland Huckel publié en octobre 1990 dans la
revue «BOUÉE» de l'ADVS (Association de Défense des Victimes de sectes à
Wissembourg) |